CR réunion de section du 13 Mai

Posté par section le 27 mai 2009

Ordre du Jour

·        Elections Européennes

Votre sentiment sur la campagne

Rendu pétition

Diffusion au vide grenier

Point différentes actions

Venue de Bernard SOULAGE le 14 mai

Caravane MJS  ( 21 mai La Terrasse et St Paul ** 31 mai Lorette et La Grand Croix  présence Socialiste souhaitée et importante : TARDY est candidat )

Réunion inter section 26 mai

Vincent PEILLON le 27 mai

Week end des 29 30 et 31 mai  Propositions d’actions ; Implication de la section

 

-    Préparation du 28 mai conférence d’Hervé Kempf

Préparation salle

Diffusion tracts et information

Repas

 

·        Questions diverses

- 20h    Débat sur le transport du fret avec Jean Guinand

                  

*********************************************************************

Début de la réunion à 19h15

 

 

1) Elections européennes

     1er point :Le sentiment majoritaire est que le PS est peu visible et ne diffuse pas un message clair , que sa représentation est triste .

Certainement,  l’abstention sera importante , l’Europe des fonctionnaires et des énarques ne mobilise pas les foules

    2ème : une dizaine  de signatures rendues

    3ème : vide grenier de Lorette 70 signatures récoltées et contact sympathique

   4 ème : l’agenda de la campagne :

·        Soulage le 14 mai à St Chamond

·        Le MJS organise une caravane elle  passera sur le canton le 21 mai fin d’après midi à (Doizieux, La Terrasse et St Paul) contacter Johan Césa  pour ceux qui veulent les rencontrer n° tel 06 28 04 71 32

·        Le 31 mai début matinée La Grand Croix et Lorette Grande diffusion de tracts à Lorette (le maire est candidat sur la liste de Dupont Aignant) la présence de nombreux militants est souhaitée

·        Pour cette occasion création d’un flyer ( Marie) (voir ci-joint)

   5 ème :   Vincent Peillon sera dans la Loire le 27 mai

   6 ème : Week end de mobilisation des sections les 29 , 30 et 31 mai , faites part de vos propositions d’actions sur le canton

 

   2 )  28 mai Hervé Kempf 

        - Diffuser autour de vous le tract annonçant la conférence

        - Rendez vous à la salle pour préparation à 19h

         -  Si vous souhaitez rester pour le repas après la conférence, merci de me le faire savoir

    3) Questions diverses

    - N’oubliez pas de faire passer des informations et des articles pour le blog

    - Une motion sera envoyée à la fédération et au national pour que la commission des conflits s’empare du problème que pose le camarade Lang

     -  La réunion de section du 8 juillet sera remplacée par  un moment convivial

 

                               Prochaine réunion le mercredi 10 juin

           le thème du débat sera « La fiscalité »,  avec Jean Thierry

 

20h début du débat sur le transport du fret

 

CR réunion de section du 13 Mai dans Vie de la Section docletransportterrestredufret.doc

 

 

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Un nouveau sens pour l’Europe

Posté par section le 15 mai 2009

Un nouveau sens pour l’Europe dans Européennes pdf europ2009psservicespublics.pdf

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Près de huit millions de personnes pauvres en France,

Posté par section le 15 mai 2009


Selon l’INSEE
       Environ 7,9 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté en France en 2006, soit 13,2% de la population, selon une étude de l’INSEE parue mercredi. En 2004, rappelle l’Institut national de la statistique et des études économiques, ce taux était de 11,7%, soit près de sept millions de personnes. Lire la suite l’article <#ynw-article-part2>

     
L’INSEE rappelle qu’en 2006, une personne vivant seule était qualifiée de pauvre quand son revenu disponible était inférieur à 880 euros par mois et à 1.320 euros pour un couple sans enfant.
     
Près d’un tiers des personnes vivant au sein d’une famille monoparentale (30,3%) étaient confrontées à la pauvreté, soit une proportion 2,3 fois plus importante que dans l’ensemble de la population. Cela représentait plus de 1,6 million de personnes vivant sous le seuil de pauvreté. A noter que les familles monoparentales sont le plus souvent constituées d’une mère et de ses enfants (85% des cas).
    
A l’inverse, les ménages les moins touchés par la pauvreté étaient les couples sans enfant: seuls 6,4% des personnes en couple sans enfant étaient dans ce cas.
   
Dans cette étude intitulée « Inégalités de niveau de vie et mesures de pauvreté en 2006″, l’INSEE note qu’au cours des dix dernières années, la baisse de la pauvreté a plutôt bénéficié aux familles nombreuses (couples ayant trois enfants ou plus), dont le taux de pauvreté a diminué de l’ordre de cinq points, alors que la situation des personnes seules et des familles monoparentales a peu évolué.
     
L’emploi reste une protection contre la pauvreté, observe aussi l’INSEE. Ainsi, en 2006, 9,8% des personnes actives, au sens du Bureau international du travail (BIT), c’est-à-dire occupant un emploi ou en cherchant un, avaient un niveau inférieur au seuil de pauvreté, alors que 15% des inactifs étaient dans cette situation.
  
Près d’un retraité sur dix (9,6%) avait un niveau inférieur au seuil de pauvreté, ce qui représentait 1,2 million de personnes. Les taux de pauvreté des enfants et des étudiants vivant chez leurs parents étaient élevés, respectivement 17,7% et 18,2%.
   
L’INSEE souligne par ailleurs qu’en 2006, le niveau de vie était globalement croissant avec l’âge jusqu’à 59 ans, puis décroissant. A partir de 50 ans, la taille des ménages commence à se réduire avec le départ des enfants qui ont grandi, et le niveau de vie moyen est ainsi maximum pour la tranche d’âge 55-59 ans. Après 60 ans, le revenu est principalement composé de pensions et retraites, qui sont inférieures aux revenus d’activité de la période précédente.
    
Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, les générations n’ont toutefois pas toutes au même âge des niveaux de vie équivalents. Si les générations nées avant 1950 ont, à chaque âge, un niveau de vie supérieur à celui de leurs aînées, ce n’est plus le cas pour les générations suivantes.
   
L’INSEE observe par ailleurs qu’en 2006, le niveau de vie médian, qui partage la population en deux parties égales, était de 17.600 euros, soit 1.470 euros mensuels. Le niveau de vie des 10% de personnes les plus aisées était 3,4 fois supérieur à celui des 10% des personnes les plus modestes. AP


 

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Auto-entrepreneur : le miroir aux alouettes

Posté par section le 15 mai 2009

Communiqué d’Alain VIDALIES,

Secrétaire national au Travail et à l’Emploi

 

     Le président de la République célèbre en grande pompe le 150 000 ème auto-entrepreneur.

    Au moment où notre pays compte 2,5 millions de chômeurs et que le nombre de défaillances d’entreprises explose, cette manifestation est pour le moins déplacée.

      Il suffit de rappeler que la moitié des auto-entrepreneurs sont des chômeurs qui n’ont aucune autre solution pour survivre. Très nombreux sont les salariés ou les retraités obligés de reprendre une activité pour améliorer leurs revenus insuffisants.

 

     Ce statut pose une vraie question de modèle social pour les salariés et pour les entreprises artisanales qui subissent une véritable concurrence déloyale.

     L’externalisation par certaines entreprises de leurs salariés vers ce statut fragile est aujourd’hui un risque majeur.

     Le statut d’auto-entrepreneur n’a de sens que pour les véritables projets de création d’entreprise. Il est donc urgent de limiter son application dans le temps, par exemple 2 ans

    Au contraire, le président de la République et l’UMP soutiennent l’absence de limitation dans le temps en insistant sur le volet complément de revenus pour les chômeurs, les retraités et les salariés.

       Il ne s’agit donc pas réellement d’un statut d’auto-entreprise mais d’un pis-aller pour masquer la faiblesse des retraites, des salaires ou de l’indemnisation du chômage.

 

    Le Parti socialiste réaffirme son opposition à ce véritable miroir aux alouettes qui faute d’une limitation dans le temps, est parfaitement étranger à une véritable politique de création d’entreprise.

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Ce que disent les nouvelles formes de conflits sociaux

Posté par section le 15 mai 2009


Par Michel de Laforce


Entre 1975 et 2005, le nombre de jours de grève comptabilisés en France aurait été divisé par dix-huit ! Toutefois, il serait illusoire d’en conclure que notre pays bénéficierait d’un climat social apaisé. En effet, on assiste à l’émergence de nouvelles formes de conflits, moins visibles, moins structurés, mais tout aussi ravageurs pour les entreprises. Les grandes grèves sont moins nombreuses. Mais le malaise social est toujours là, notamment chez les cadres. Alors que la crise s’installe, il est urgent de le prendre en compte dans l’expression du dialogue social, comme s’y attelle la FIECI.


Sur le papier, la France jouit d’un climat social de plus en plus apaisé. Les statistiques du ministère du Travail sont sans appel. Elles décrivent un déclin continu du nombre de jours de grève. En 1975, la France aurait totalisé quelque 4,5 millions de jours de grève contre seulement 750.000 en 1985 et 250.000 en 2005 ! Mais ces statistiques reflètent-elles la réalité vécue sur le terrain par les chefs d’entreprises et les salariés ? Rien n’est moins sûr ! Lors d’une récente conférence organisée par l’Institut de l’entreprise, Jean-Michel Denis, maître de conférences en sociologie à l’université de Marne-la-Vallée, s’est attaché à démontrer pourquoi (1).

Des grèves mal comptabilisées

Pour ce chercheur du Centre d’Études de l’Emploi, il faut d’abord relativiser la fiabilité des statistiques du ministère du Travail. En effet, il y aurait :
•    un problème de fiabilité car le signalement des conflits n’est accompagné d’aucun acte administratif obligatoire. De nombreuses grèves ne seraient donc pas recensées.
•    un problème d’exhaustivité lié au difficile repérage des grèves dans les PME et des arrêts de travail de courte durée (grèves d’une journée et débrayages). Or ceux-ci se sont développés à mesure que se répandait le travail à flux tendus.
Au final, il y aurait donc une sous-évaluation croissante des grèves. « Dans le ressort de l’inspection de droit commun, trois quarts des journées individuelles non travaillées (JINT) ne sont pas recensées en 2004 contre la moitié en 1992 », reconnaît Alexandre Carlier, de la Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques (DARES) du ministère du Travail (2).

Un constat démenti sur le terrain

Pour se faire une idée du climat social, mieux vaut donc observer ce qui se passe sur le terrain. C’est bien sûr ce que font quotidiennement les cadres et les élus de la FIECI. C’est également la démarche retenue par l’Enquête REPONSE (Relations professionnelles et négociations d’entreprises) réalisée de janvier à juin 2005 (3). Les données recueillies auprès de 2.930 représentants de la direction, 1.970 représentants du personnel et 7.940 salariés brossent un portrait social bien différent de celui résultant du seul comptage des jours de grève. En effet :
•    30 % des directions d’établissements ont déclaré avoir connu au moins un conflit collectif entre 2002 et 2004, contre 21 % entre 1996 et 1998 ;
•    la proportion d’établissements ayant connu des conflits avec arrêt de travail a augmenté de 2,4 points entre les périodes 1996-1998 et 2002-2004 ;
•    dans le même temps, la proportion d’établissements ayant connu des conflits sans arrêt de travail a augmenté de 6,9 points.

Des conflits collectifs en transformation

Selon Jean-Pierre Denis, les conflits n’ont donc pas disparu. Ils se sont transformés. L’Enquête REPONSE permet ainsi de constater :
•    une baisse de la proportion d’établissements touchés par des grèves de deux jours et plus (2,5 % contre 3 %) ;
•    une hausse de la proportion d’établissements touchés par des grèves de moins de deux jours (8,8 % contre 7,5 %) ;
•    une augmentation de la proportion des débrayages (10 % contre 7,5 %) ;
•    une explosion du refus des heures supplémentaires (9,6 % contre 3,2 %).

Si bien qu’au total, la proportion d’établissements frappés par un conflit collectif a augmenté de 30 % entre 1996-1998 et 2002-2004. Et il faut aussi prendre en compte des conflits individuels en très forte hausse !

Des conflits individuels en explosion

L’Enquête REPONSE permet en effet de constater une forte augmentation du nombre d’établissements concernés par les différentes sanctions prises à l’encontre des salariés entre 1998 et 2004 et particulièrement des :
•    Avertissements écrits : + 4,8 %
•    Mises à pied : + 7,1 %
•    Licenciements pour faute : +10,6 %
De même, les recours prud’homaux et les problèmes d’absentéisme se sont multipliés. Ils concernent respectivement 42 % et 47 % des établissements en 2002-2004.

Une individualisation des conflits touchant singulièrement les cadres

Par nature moins portés aux grands conflits collectifs, les cadres sont de plus en plus nombreux à adopter des comportements relevant de la révolte individuelle déclarée ou larvée à l’encontre de leur hiérarchie. Professeurs de management à l’EM-Lyon et à l’INSEAD, David Courpasson et Jean-Claude Thoenig se sont intéressés à ce phénomène dans un récent ouvrage au titre révélateur : « Quand les cadres se rebellent » (4). Ils estiment que ces confrontations ont des conséquences ambivalentes. Elles laissent des cicatrices durables, mais sont aussi « une occasion unique de produire des changements », bénéfiques tant pour le rebelle que pour l’entreprise. Mais pour cela encore faut-il que les motifs des révoltes soient compréhensibles par les directions. C’est là l’un des rôles majeurs du syndicalisme-cadres : transformer en revendications collectives intelligibles, le malaise social diffus et souvent invisible ressenti par les cadres. Seul un authentique dialogue social permettra de surmonter les nouvelles formes de conflits sociaux qui déstabilisent les entreprises.

(1) « Les nouvelles formes de conflictualité dans l’entreprise », conférence organisée le 11 mars 2009, par l’Institut de l’entreprise, à Paris (texte mis en ligne sur le site www.institut-entreprise.fr sous le titre Déclin ou transformation des conflits du travail).
(2) www.travail-solidarite.gouv.fr
(3) www.35h.travail.gouv.fr
(4) « Quand les cadres se rebellent », par David Courpasson et Jean-Claude Thoenig, Éditions, Vuibert, août 2008, 174 p., 19 €.

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la situation économique de la France « devient très très grave »

Posté par section le 15 mai 2009

Société
Aubry: la situation économique de la France « devient très très grave »
AP | 15.05.2009 | 09:27

Il « faut absolument » que le gouvernement « change » de politique, a déclaré vendredi la Première secrétaire du parti socialiste Martine Aubry, estimant que « la situation devient vraiment très très grave », en réaction à l’entrée de la France en récession.

« Il y a 3.000 chômeurs de plus chaque jour depuis le début de l’année et nous nous enfonçons encore dans la récession », a commenté Mme Aubry sur France-2, peu avant l’annonce par l’Insee de la baisse de 1,2% du PIB au premier trimestre 2009, après un recul de 1,1% au dernier trimestre 2008.

« Le gouvernement (…) n’a pas pris la force et la profondeur de la crise », a-t-elle jugé. « Le gouvernement ne veut pas changer de politique, il faut absolument le faire parce que là, la situation devient vraiment très très grave ».

Evoquant les élections européennes, Mme Aubry a souligné que « la force du parti socialiste, ce n’est pas seulement son unité enfin retrouvée sur l’Europe, c’est qu’avec 27 partis socialistes européens, nous sommes d’accord sur un manifeste qui permettra de relancer la croissance, d’arrêter avec cette Europe libérale de la finance ». « Ce n’est pas l’Europe de Nicolas Sarkozy ou même de François Bayrou », a-t-elle martelé.

Interrogée sur un éventuel meeting commun avec Ségolène Royal, « chacun fait la campagne comme il veut, c’est à Ségolène de répondre », a-t-elle jugé. « Chacun prend ses responsabilités. Tous les militants sont sur le pont ». « Les Français en ont assez des socialistes qui parlent aux socialistes. Ils veulent que les socialistes parlent unis comme nous le sommes aujourd’hui avec les 27 partis socialistes européens pour leur construire une autre Europe », a-t-elle ajouté. AP

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COMMUNIQUE

Posté par section le 29 avril 2009

FÉDÉRATION NATIONALE DE LA LIBRE

PENSÉE
Membre de l’Union Internationale Humaniste et Laïque (IHEU)
10/12 rue des Fossés-Saint-Jacques 75005 PARIS
Tél : 01 46 34 21 50 – Fax : 01 46 34 21 84
Courriel : «
libre.pensee@wanadoo.fr »

-         
COMMUNIQUÉ         

La loi Falloux est rétablie par décret :

Le fait du Prince contre la République laïque !

Immédiatement, après avoir épuré de sa composante cléricale, le conseil supérieur de l’Instruction publique en votant la loi du 27 février 1880, la majorité républicaine issue des élections des 14 et 28 octobre 1877 et le ministre Jules Ferry portaient un nouveau coup à la loi Falloux du 15 mars 1850 modifiée par celle du 12 juillet 1875, adoptées l’une et l’autre par des assemblées monarchistes. Confiée depuis cinq ans à des jurys mixtes comprenant des membres du clergé, la collation des grades universitaires revenait désormais à l’Etat et à lui seul, conformément à la loi du 18 mars 1880. Jules Ferry avait raison de dire, lors la première séance du conseil supérieur laïcisé, que l’Université devenait « un corps vivant, organisé et libre. » Ce principe éminemment républicain a été sans cesse réaffirmé depuis. L’alinéa premier de l’article L. 613-1 du code de l’éducation, dans sa version issue de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 actuellement en vigueur, dispose que « L’Etat a le monopole de la collation des grades et titres universitaires. »
Après d’autres, ce pilier de la République vient d’être abattu, au moment même où une série de « contre-réformes », également adoptées par décret, contre l’avis de l’ensemble de la communauté universitaire, menacent de destruction l’université française publique et laïque et tout son système de formation non marchand. Par l’effet d’un décret simple, la loi Falloux est partiellement rétablie. Après en avoir été privée pendant cent vingt-neuf ans, la secte romaine retrouve le pouvoir d’intervenir dans la collation des grades universitaires. C’est intolérable.

Par un décret du 16 avril 2009, le président de la République vient, en effet, de publier l’accord de Paris du 18 décembre 2008 par lequel la France et le Saint-Siège ont entendu décliner au plan bilatéral le processus de Bologne initié par la convention du 11 avril 1997 sur la reconnaissance des qualifications relatives à l’enseignement supérieur dans la région « Europe », ratifiée le 18 septembre 2000. L’une et l’autre acceptent de reconnaître mutuellement « des périodes d’études, des grades et des diplômes de l’enseignement supérieur délivrés sous l’autorité compétente de l’une des Parties ».

Pour la République française, il s’agit bien sûr des « grades et diplômes délivrés sous l’autorité de l’Etat par les établissements d’enseignement supérieur ». Pour le Saint-Siège sont concernés ceux attribués par « les Universités catholiques, les Facultés ecclésiastiques et les établissements d’enseignement supérieur dûment habilités par le Saint Siège » Le protocole additionnel à l’accord de Paris précise qu’entrent en particulier dans le champ d’application de ce dernier les diplômes ecclésiastiques de doctorat (niveau doctorat), de licence (niveau « master ») et de baccalauréat (niveau licence) obtenus dans les facultés ecclésiastiques qui, selon la constitution apostolique Sapiensa christiana de 1979, ont notamment pour objet de former des chercheurs, des professeurs d’universités et de séminaires, des chanceliers, des membres de tribunaux ecclésiastiques et d’autres titulaires d’offices, des conseillers d’évêques et de supérieurs religieux.

La ratification, par décret de l’accord du 18 décembre 2008, constitue au surplus un coup de force juridique inacceptable. Il ne s’agit pas de la simple reconnaissance mutuelle des diplômes délivrés par les systèmes légaux d’enseignement supérieur de deux États liés par une convention internationale. Au mépris de la laïcité, l’accord de Paris conduit, en effet, la République française à légitimer des titres universitaires attribués par des établissements d’enseignement supérieur catholiques sur son territoire, ou sur le territoire d’autres États ne les reconnaissant pas nécessairement. Il ouvre ainsi une brèche dans le monopole de la collation par l’Etat, des grades universitaires, instituée par la loi du 18 mars 1880.

Dans ces conditions, il appartenait au gouvernement de saisir le Parlement d’un projet de loi de ratification de l’accord de Paris en application de l’article 53 de la Constitution du 4 octobre 1958 et non au président de la République de prendre un décret pour le faire entrer en vigueur. En l’espèce, l’accord de Paris modifie bien implicitement mais nécessairement « des dispositions de nature législative ». La voie suivie évitait la discussion du rétablissement partiel de la loi Falloux devant la représentation nationale.
Face à cette atteinte à la République et à la laïcité, la Libre Pensée exige l’abrogation du décret du 16 avril 2009 et la rupture des relations diplomatiques avec le Vatican. En conséquence, la Libre Pensée informe qu’elle dépose immédiatement un recours pour excès de pouvoir auprès du Conseil d’État pour demander l’annulation de ce coup de force contre la laïcité républicaine
Paris, le 28 avril 2009

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Le PS Loire Se mobilise contre le paquet fiscal

Posté par section le 19 avril 2009

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Pouvoir du Parlement Européen

Posté par section le 19 avril 2009

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Point de Vue

Posté par section le 19 avril 2009


G20 : un coup d’épée dans l’eau,

 

par Damien Millet et Eric Toussaint

 

LE MONDE | 06.04.09 | 13h18  •  Mis à jour le 06.04.09 | 13h18


Point de Vue dans Actualité clip_image001

Les effets d’annonce n’ont pas manqué autour du sommet des pays industrialisés et émergents (G20) réuni à Londres les 1er et 2 avril pour apporter des solutions à la crise. Mais le bilan est sans appel : le G20 n’a pas été à la hauteur de l’enjeu.

La raison est structurelle : le G20 n’a pas été mis en place pour apporter de véritables solutions, il a été convoqué à la va-vite pour sauver la mise des puissants et tenter de colmater les brèches d’un capitalisme en pleine crise. Impossible, dès lors, qu’il adopte des mesures suffisamment radicales pour modifier en profondeur le rapport de force actuel.

Face à l’ampleur de la crise internationale, le G20 s’est contenté de limer les dents de ce système prédateur au lieu de le mettre hors d’état de nuire. L’opinion publique a été priée de regarder dans deux directions qui ont servi à cristalliser l’exaspération : les paradis fiscaux d’une part, les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises d’autre part.

Il faut abolir les paradis fiscaux, cela va de soi. Pour cela, il suffit d’interdire aux entreprises et aux résidents d’un pays donné d’avoir des actifs dans des paradis fiscaux ou d’entretenir des relations avec des partenaires qui y seraient situés. Les pays de l’Union européenne qui fonctionnent comme des paradis fiscaux (la City de Londres, l’Autriche, la Belgique, le Luxembourg…) et la Suisse doivent lever le secret bancaire immédiatement et mettre fin à leur pratique scandaleuse. Mais telle n’est pas l’orientation prise par le G20 : quelques cas emblématiques vont être sanctionnés, des mesures minimales sont demandées aux pays concernés, et une liste noire des territoires non coopératifs soigneusement épurée va être dressée.

Par ailleurs, les rémunérations des dirigeants des grandes entreprises, incluant parachutes dorés et bonus divers, sont proprement scandaleuses. En période de croissance, le patronat affirmait qu’il fallait récompenser ceux qui apportaient tant de profits aux sociétés afin qu’ils ne partent pas ailleurs. Alors que leurs pratiques aventureuses et frauduleuses ont débouché sur le désastre qu’on connaît, les mêmes continuent de justifier des revenus faramineux. Le G20 a tenté d’ »encadrer » ces rémunérations, et ce pour une durée limitée. Mais la logique elle-même n’est pas remise en cause.

Au-delà de ces deux questions, pour lesquelles aucune sanction éventuelle n’est spécifiée, les pays du G20 vont continuer de renflouer les banques. Le FMI, bien que discrédité et délégitimé au niveau mondial, va être remis au centre du jeu politique et économique grâce à un apport important de fonds, d’ici à 2010.

La seule véritable nouveauté, c’est la promesse de ne plus automatiquement attribuer la présidence de la Banque mondiale à un citoyen des Etats-Unis et la direction du Fonds monétaire mondial (FMI) à un Européen. Pour autant, il n’est toujours pas question d’appliquer dans ces institutions la règle démocratique élémentaire « un pays = une voix », et les grandes puissances continueront de prendre les décisions qu’elles souhaitent.

Un petit coup de peinture sur un monde en ruines, voilà la démarche du G20. Seule une forte mobilisation populaire pourra permettre de bâtir des fondations solides pour construire enfin un monde dans lequel la finance est au service des êtres humains, et non l’inverse. En opposition au G20, les manifestations qui ont débuté le 28 mars furent très importantes dans une multitude de villes d’Europe et d’Amérique latine. La semaine d’action mondiale décidée lors du Forum social mondial de Belém en janvier a eu un écho imprévu par les grands de ce monde. Ceux qui ont annoncé la fin du mouvement altermondialiste se sont trompés, il est capable de réussir de grandes mobilisations jusqu’au coeur de la City de Londres.

Une nouvelle crise de la dette est en préparation au Sud, conséquence de l’éclatement de la bulle de la dette privée immobilière au Nord. La crise qui touche aujourd’hui l’économie réelle de tous les pays du Nord a provoqué une chute des prix des matières premières, ce qui a réduit les recettes en devises avec lesquelles les gouvernements des pays du Sud remboursent leur dette publique externe.

De plus, le credit crunch a provoqué une hausse du coût des emprunts des pays du Sud. Ces deux facteurs provoquent déjà des suspensions de remboursement de la dette de la part des gouvernements des pays les plus exposés à la crise (à commencer par l’Equateur). D’autres suivront.

La situation est absurde : les pays du Sud sont des prêteurs nets à l’égard du Nord, à commencer par les Etats-Unis qui ont une dette extérieure totale de plus de 6 000 milliards de dollars (4 475 milliards d’euros, le double de la dette externe des pays du Sud). Les banques centrales des pays du Sud achètent des bons du Trésor américain.

Ils devraient au contraire former ensemble une banque du Sud démocratique, afin de financer des projets de développement humain. Ils devraient quitter la Banque mondiale et le FMI qui sont des instruments de domination. Ils devraient développer des relations de solidarités Sud-Sud comme le font les paysla Dominique. Ils devraient réaliser un audit des dettes qu’on leur réclame et mettre fin au paiement des dettes illégitimes. membres de l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA) qui regroupe le Venezuela, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua, le Honduras,

Le G20 a veillé à préserver l’essentiel de la logique néolibérale. Les principes ayant conduit à l’impasse actuelle sont de nouveau martelés, comme l’attachement du G20 à « une économie mondiale ouverte basée sur les principes de marché ». Son soutien au dieu marché n’est pas négociable. Le reste n’est qu’illusion.


Damien Millet est mathématicien et porte-parole du Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM France) ;

Eric Toussaint est docteur en sciences politiques et président du CADTM Belgique.

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